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Publié par Cyril Fussy

Si vous avez une gamine de 19 ans vous devez savoir qu'elle passe un quart de son temps à Twitter, un quart à Facebooker et un quart à partager son ennui entre le maquillage, le shopping et le téléphone, le reste devant théoriquement servir à la propulser dans la vie cruelle, soit par un boulot et/ou CAP soit par des études qui s'annoncent très longues. 

 

Pourquoi tant de mauvaise foi, de généralité et de sexisme tout mélangé ? Pour simplement rendre hommage à Eden Full, une gamine de 19 ans qui pourrait avoir fait avancer l'efficacité des panneaux solaires de 40%, selon le site Treehugger. Eden Full a déjà installé son invention au Kenya où elle permet l'alimentation de 1'000 personnes en électricité photovoltaïque. Elle a aussi gagné un prix de 10'000 dollars pour aider à la production et à la prolifération de son invention.

 

http://www.treehugger.com/SunSaluter.png

 

L'idée est tellement simple qu'on se demanderait pourquoi elle n'a pas été implémentée dans les installations existantes. Les cellules solaires captent plus efficacement l'énergie du soleil en étant le plus à la verticale possible du bombardement de photons, alors il suffit que les panneaux photovoltaïques pivotent tout au long de la journée pour profiter au maximum de cette manne venue de l'espace.

 

Mais le plus génial est que son système ne requiert aucune hydraulique ou électronique particulière, ce sont des morceaux de métal et de bambou qui se contractent et se décontractent en fonction de la puissance solaire reçue. Les coûts d'installation deviennent alors ridicules (de l'ordre de 10$) et la maintenance n'est nécessaire qu'une fois par année. Selon les calculs d'Eden Full, la rentabilité des panneaux solaires serait ainsi réduite de 5 ans et, si seulement 15% des installations actuelles étaient équipées d'ici 2030, l'alimentation en électricité d'une ville comme Philapdelphie serait indépendante de toute émission de CO2.

 

On ne demande qu'à voir ça.

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